Un long parcours l'attend. Il débute sa quête en supprimant toute idée de matérialisme pour ne garder qu'une éthique spirituelle. Pendant 6 ans, il connaîtra l'abstinence la plus complète, car la méditation est sa voie.
Un jour pendant sa méditation il entend un homme dire à son enfant : " Si tu tends trop la corde, elle casse. Si tu ne la tends pas assez, elle ne sonne pas. ". Il lui devient alors évident que la voie des extrêmes (comme l'abstinence forcée) n'est pas la bonne. Ce raisonnement avait définit le chemin à suivre : celle de l'équilibre, du juste milieu…
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La recherche de l'extrême est une sorte de facilité finalement. La cible est fixée donc le but de l'effort et donc la mesure. L'effort est peut-être important mais l'esprit peut se reposer. La voie du milieu est difficile car elle ne laisse pas l'esprit se reposer. Il faut sans cesse s'interroger, en fait on trop ? Ou bien trop peu ? Et sur ce point les avis extérieurs sont toujours partagés.
Sur quoi se baser alors ?

L'approche Agile se situe-t-elle dans la veine de la voie du milieu ? Éviter l'extrême, ne pas faire "a priori" du travail dont on ne sait s'il sera utile, et quand au travail que l'on produit regarder en permanence comment progresser vers davantage de valeur avec moins de perte d'énergie.

Mais qu'en est il des autres composantes: "timebox, "velocité", "zéro défaut", "stop the line",… quête d'absolu ? Ou bien aide à la discipline, nouvelles aires de repos pour l'esprit ?

Un petit billet d'Emmanuel pour poursuivre la réflexion. ...